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samedi 15 août 2026
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L’ouvrage « Un Dieu pour le petit berger » dédicacé 

 

L’ouvrage titré  » Un Dieu pour le petit berger » a été dédicacé ce samedi 6 septembre à Lomé. Parut aux éditions G. Atopani, l’ouvrage écrit par Michel Komlanvi KLOUSSEH est une autobiographie qui révèle son parcours impressionnant. Il retrace toute une vie au cœur d’un système monétaire. Du petit berger à vo-koutimé, au secrétaire général de la BCEAO en passant la la direction des études à Paris, la direction nationale du Togo de la même institution et le ministère du commerce entre 1990 et 1991, le parcours élogieux de Michel Komlanvi KLOUSSEH, sa simplicité et son humilité devraient faire un cas d’école dans une société où les élites de son rang aiment faire étalage de leurs réussite.

 

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Outre la réussite professionnelle et la résilience, l’auteur apparaît dans ses écrits comme un homme de principe, un esprit libre allergique aux faveurs et aux intrigues. ‹‹L’auteur est un homme de principe, le livre a fait allusion à certains moments aux principes et aux valeurs qu’il défend. C’est pour ça que , bien que ce soit une autobiographie, il a abordé des sujets un peu délicats aussi puisqu’il a nécessairement parlé de la BCEAO, du FCFA. Il a abordé le problème de développement de notre Afrique›› a déclaré Me Paul Dodji APEVON.

 

 

Pour l’auteur, ce parcours professionnel impressionnant relève du destin au regard de son rang social. ‹‹Le petit berger c’est le chemin parcouru. Je suis moi-même impressionné de ce que le destin a permis que, de là où la plupart du temps on ne décolle pas, on n’évolue pas, par une sorte d’aventure dont je n’avais pas confiance, c’est un parcours qui impressionne.›› s’est étonné Michel Komlanvi KLOUSSEH, auteur de l’ouvrage  » un Dieu pour le petit berger »

 

 

Cet ouvrage est un apport à la réflexion et à la résilience face aux défis qui sont ceux de la jeunesse africaine aujourd’hui car il balaie tout le spectre des préoccupations qui sont celles de la jeunesse africaine soucieuse de son avenir. L’auteur encourage les jeunes à cultiver l’excellence et la résilience dans une atmosphère qui devient de plus en plus compétitive. ‹‹La jeunesse a l’obligation de travailler, de se former d’être sérieux, de ne pas céder à la facilité et d’être endurant. La jeunesse a cette malchance d’être plus en nombre élevé aujourd’hui et quand il y un poste il y plusieurs personnes à postuler. Ce n’est pas comme notre temps où les choses étaient plus faciles donc il n’y que le sérieux qui paie. La facilité ne mène pas loin›› a-t-il exhorté.

 

La rédaction