Lomé réactive le flambeau du panafricanisme

 

La capitale togolaise accueille depuis ce lundi 8 décembre, le 9ᵉ Congrès panafricain. Cette rencontre réunit plusieurs personnalités dont les dirigeants africains, les experts , universitaires et représentants de la diaspora parmi lesquelles la Vice-présidente de la Colombie, Francia Elena Márquez Mina, une figure internationale du panafricanisme et de l’afrodescendance. L’événement vise à redéfinir le panafricanisme en rapport avec les enjeux et défis du continent. Les travaux ont été lancés par le chef du gouvernement togolais Faure Gnassingbé. Dans son discours d’ouverture, le Président du Conseil a mis un accent particulier sur l’importance de cette rencontre destinée à repenser la place de l’Afrique dans les institutions internationales.

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Placée sous le thème : « Renouveau du panafricanisme et réforme des institutions multilatérales », la rencontre organisée avec l’appui de l’Union africaine se veut une étape décisive dans la redéfinition du panafricanisme contemporain et le rôle du continent africain dans le concert des nations.

 

Pendant 5 jours, le 9ᵉ Congrès ambitionne de bâtir un panafricanisme moderne et orienté vers l’action. Une dynamique qui vise à renforcer la voix du continent sur la scène mondiale et à rappeler que l’avenir de l’Afrique doit d’abord se penser en Afrique. Les débats porteront sur les grands défis du continent tels que la sécurité, l’industrialisation, les transitions climatiques, la gouvernance, la migrations et révolution numérique.

 

 

Le pays de Faure Gnassingbé veut peser davantage dans la refondation du discours panafricain. Ce 9 è Congrès panafricain intervient dans un contexte où l’Afrique cherche à mieux défendre ses intérêts face aux crises économiques, géopolitiques et environnementales.

 

 

Les travaux de Lomé prévoient plusieurs panels destinés à définir un plan d’action pour un renouveau panafricanisme, articulant souveraineté, réforme institutionnelle, unité culturelle et affirmation géopolitique. Pour le patron de l’exécutif togolais, l’objectif est clair : faire de Lomé « le lieu où l’Afrique s’unit pour agir » et tracer l’horizon d’une Afrique « connectée, inclusive et sûre d’elle ».

 

 

Depuis 1900, ces congrès servent d’espace de réflexion pour les Africains et les peuples d’origine africaine. Ils ont accompagné les combats pour l’indépendance, l’unité et la dignité des communautés noires. Le mouvement a souvent éclairé les moments clés de l’histoire du continent.

 

 

La rédaction

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